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La huitième habitude : devenir un modèle
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Après avoir maîtrisé les 7 premières habitudes, Covey invite le lecteur à devenir un modèle pour sa famille et dans le monde du travail.

Avoir un objectif précis

Le tout est d’avoir un objectif clair, et sa propre vision du futur.

Il faut avoir la capacité de partager cette vision, pouvoir écouter et voir comment elle cohabite avec celles des autres, qu'elles soient dans la famille ou le travail.

Covey insiste sur l’importance de suivre les 7 habitudes avant de commencer à intégrer la huitième. Une fois que les 7 habitudes sont intégrées, Covey incite le lecteur à devenir un modèle à la fois pour sa famille et pour son équipe.


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 Autres livres de Stephen Covey 
La 8ème habitude
La huitième habitude
Prendre l'initiative et déléguer

Covey invite le lecteur à conférer du pouvoir aux autres. Dans quel but ? Il insiste sur le fait que plus on a de connaissances, plus on réalise l'étendue de son ignorance. Alors pourquoi ne pas écouter les autres? Il se peut qu'ils en sachent plus que vous sur le domaine en question. En apprenant à déléguer, à conférer du pouvoir, c’est avoir le courage et l’humilité d’impliquer les autres dans ce que vous avez défini comme important.

 
Intégrité

L’intégrité doit être placée au-dessus de la loyauté. La loyauté peut vous faire commettre des erreurs car par loyauté on peut suivre des règles qui ne correspondent pas à vos valeurs ou à votre vision.

Covey invite le lecteur à rester loyal à ceux qui ne sont pas présents dans une pièce. Il propose de ne jamais médire sur quelqu’un en son absence. Pourquoi? Car en médisant, la personne qui vous écoute est en droit de penser que vous ferez de même pendant son absence. Donc non seulement l’écoutant pense de vous que vous êtes déloyal, mais vous perdez à ses yeux votre intégrité.

 
"Bâton de parole"

Covey explique que les Iroquois (Indiens d’Amérique) utilisaient un bâton de parole lors des discussions entre tribus.

Celui qui tenait le bâton parlait et les autres devaient écouter sans l'interrompre. Lorsque celui qui tenait le bâton était sûr qu’on l’avait compris, il le passait à la personne à sa gauche, qui à son tour avait le droit de parler et tous les autres devaient l'écouter. Dans cette démarche, tout le monde a le droit de s’exprimer dans l’harmonie. Le bâton circule, et chacun a le temps de parler, et la certitude que tous ont entendu son message.

Covey ajoute une étape, déjà dévoilée dans les livres de d’Ansembourg. Pour bien montrer qu’on a entendu ce que la personne vous dit, il vous propose de reformuler ce que vous avez compris. Ainsi la personne qui a parlé a la confirmation que vous l’avez bien écoutée. En conséquence, même si la personne a compris que vous ne partagez pas son point de vue, elle a la satisfaction d'avoir pu être écoutée pleinement.

 

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